Vous m’étonnez chers internautes. C’est quoi, ces cris d’orfraie ? Comme si la politique n’avait été jusque-là que débats intellectuels stratosphériques, joutes idéologiques entre gens du même monde. Oui il faut « ouvrir » pour manœuvrer. Nos grands hommes d’Etat s’y sont toujours bien entendus. Parce que la politique c’est aussi cela : l’art du contournement, du coup de boutoir et du coup fourré, de la déception et parfois de l’étouffement. Qui perd son âme ? Ceux qui sont à la manoeuvre ou ceux qui se rallient ? Que les réformes annoncées passent et soient appliquées, n’est-ce pas cela qui compte ? Et n’est-ce pas encore plus drôle si elles le sont par des gens repêchés à gauche ? Tiens, voici une maxime qui me semble assez bien adaptée à Lang et consorts : « Les plus habiles courtisans peuvent être de fort grosses dupes, quand ils se fondent trop sur leurs conjectures. » De qui est-elle au juste ?

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