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Billet d’humeur, en espèces.

Entendue en tant que simple témoin à Dijon dans le cadre d’une enquête préliminaire sur un différend commercial, la présidente du Medef, Laurence Parisot à tenu à publier un communiqué dans lequel elle affirme : « Je m’indigne que la presse en soit informée ». C’est bien la première fois qu’on reproche à la presse de savoir quelque chose ! Les journalistes ont plutôt la réputation d’être des ignorants, tout juste bons à faire la claque dans les conférences de presse pour recueillir les informations qu’on veut bien leur distiller. Pourquoi faut-il par exemple qu’ils aient été au courant de l’enquête visant Denis Gauthier-Sauvagnac, le président de l’UIMM, à propos du retrait en liquide de plus de 5 millions d’euros des comptes de son organisation de 2000 à 2007 ? En quoi ce là peut-il intéresser les lecteurs que les œuvres sociales de l’UIMM soient financées en espèces ? Les journalistes feraient bien mieux de se concentrer sur cette autre information, solide, celle-là, selon laquelle la France se classe au dix-neuvième rang des pays les moins corrompus, devant les Etats-Unis selon un classement établi par l’association Transparency international. C’est bien la preuve que tout ne va pas si mal.

Sécu : ce n’est pas hors d’atteinte

Il est vrai que, année après année, les chiffres de la Sécurité sociale sont assez désespérants : près de 12 milliards de déficit cette année et près de 9 milliards encore l’an prochain, ce qui fera plus de 100 milliards d’euros de dette cumulée, soit 1,5 milliard d’euros d’intérêts à rembourser chaque année…Il y a sûrement bien des choses à faire et bien des gaspillages à traiter. Chacun, et notamment dans ce blog, a sa réforme toute prête et son projet en poche. En fait, quand on y regarde de plus près, même 12 milliards d’euros de déficit ne représentent que 3 à 4% des dépenses totales des différents régimes (maladie, vieillesse, famille, accidents du travail). Combler ces 3 à 4% n’est pas hors d’atteinte. Le solde était positif entre 1998 et 2001. Parce que c’était des années de croissance et que les 35 heures n’avaient pas encore fait tous leurs ravages. Je l’ai dit mardi matin, au micro de France Info, le vieillissement inexorable de notre population nous imposera de travailler plus et plus longtemps – ou bien le système sera mort d’asphyxie.

Pour une Haute Autorité des choux farcis

Décidément, ce Grenelle de l’environnement s’annonce bien. Pris entre opposants aux OGM, inquiets de possibles effets pervers à retardement sur la santé publique et soucieux de protéger les équilibres naturels, et leurs partisans qui n’y voient que la possibilité d’améliorer les rendements agricoles, les experts de ce sommet écologique ont proposé une solution audacieuse, imaginative et radicale : la création d’une Haute Autorité des OGM disposant « d’une expertise citoyenne » (le même texte stipule que l’indifférence de l’Académie des sciences à ces questions « questionne sa légitimité scientifique », ce qui ne manque pas de "questionner" la maîtrise du français dont ses auteurs font preuve). Créer une Haute Autorité : une solution pratique – ce groupe de travail n’aura donc pas à prendre de position ferme et définitive –, peu couteuse pour ceux qui la préconisent – à défaut de l’être pour les contribuables –, et porteuse d’avenir – pour ceux qui auront la chance d’être nommés à ce nouveau fromage. Et déclinable à l’infini, puisqu’on peut aisément créer une Haute Autorité de n’importe quoi – des choux farcis aux ours slovènes, dont on sait qu’ils ont du mal à apprendre à traverser : je suis certain qu’une Haute Autorité des Ours Slovènes (HAOS) saurait inventer des solutions consensuelles à cet inquiétant problème. La chose n’est pas neuve, hélas, et l’on sait que le général De Gaulle moquait déjà cette propension à créer un "comité Théodule" à chaque fois que l’on veut éviter d’avoir à prendre une décision. Au risque de transférer le pouvoir – l’exemple de la HALDE le montre bien – à des para administrations aussi tatillonnes qu’irresponsables. Est-ce bien cela, la démocratie ?

ADN : les donneurs de leçon, ça suffit !

« Ignoble, naturellement. Inquiétant et ignoble. Touche pas à mon ADN. On ne touche jamais, quand on est démocrate à ces histoires de preuves par le sang et, donc, par l’ADN. » Voilà ce qu’écrit, cette semaine, Bernard-Henri Lévy dans son « bloc-note » du « Point ». Intitulée « Halte au (horte)feux », cette tribune le démontre : en matière d’immigration, plus qu’en tout autre, cela continue, chez nombre d’intellectuels, à être le règne de la pensée unique. Du dogme le plus figé. « On ne touche jamais lorsqu’on est démocrate… » Ah bon ? Et qui l’a décidé ? La Grande-Bretagne qui a depuis longtemps adopté les tests ADN est-elle un pays totalitaire ? Ou bien sont-ce nos « grandes consciences » qui le sont devenus ? A force de rétrécir leur champ de vision, leurs oeillères idéologiques les ont rendu aveugle. Et ce sont eux qui voudraient nous montrer le chemin !!!

Appelez moi Maître !

Cette semaine, Christine Lagarde, Hervé Novelli et Luc Chatel se sont fendus d’un communiqué pour se féliciter (des fois que personne n’aurait songé à le faire à leur place) d’une grande avancée dans la réforme. Les textes relatifs au titre de « maître –restaurateur » ont été publiés au journal officiel, enfin ! Le nouveau titre, octroyé par le préfet, va permettre de reconnaître l’excellence des meilleurs professionnels de la restauration traditionnelle dans tous nos territoires, en valorisant de façon concrète leur compétence, nous expliquent les ministres. Enfin du concret ! Les « Maîtres » auront en effet droit à un crédit d’impôt de 15 000 euros pour des dépenses de modernisation. Il faut attendre la fin du communiqué pour savoir de qu’il ne s’agit pas de restauration de monuments historiques ou d’objets d’art mais bien de celle qui intéresse le plus les Français, la gastronomie. L’objectif des ministres est que cette mesure, forte et ciblée pour la valorisation de notre gastronomie vise rapidement plusieurs milliers de restaurateurs. On ne soulignera jamais assez la portée d’un telle réforme qui justifie la mobilisation de trois ministres, et non des moindres, (selon Jacques Marseille Luc Chatel est le ministre le plus important du gouvernement), ceci en pleine préparation du budget, en pleine crise du commerce extérieur et alors que la pauvre Christine Lagarde a quinze jours seulement pour préparer la réforme de l’Unedic et de l’Anpe. Car donner le titre de maître aux cuisiniers, qui le méritent au moins autant que nos avocats et nos notaires, est vraiment la riposte appropriée à l’offensive américaine contre notre gastronomie dont le film Ratatouille est le fer de lance. Prétendre que nos cuisiniers sont des rats alors que ce sont des Maîtres !

Le salarié, le syndicat et le juge

Trois cents salariés de Conforama manifestaient le 6 septembre dernier à Cergy Pontoise pour réclamer des heures supplémentaires et des primes. Contre leurs patrons qui les leur refusaient ? Pas du tout, ils manifestaient contre le syndicat Force ouvrière. Celui-ci avait en effet demandé au tribunal de Pontoise d’interdire à ces salariés de travailler le dimanche ! Alors même que le préfet du département l’avait autorisé (en France, le travail du dimanche doit en effet être autorisé par dérogation). Que disaient les salariés ? « Sarkozy dit qu’on peut gagner plus en travaillant plus ; eh bien, nous voulons en profiter. » Force ouvrière n’a pas pour autant renoncé à son action judiciaire – et il a gagné ! Le 14 septembre, le tribunal de Pontoise a interdit à Conforama d’ouvrir ses magasins le dimanche, sous peine d’une astreinte de 50 000 euros… Qu’on ne me dise pas que le tribunal applique la loi à la lettre et qu’il renvoie le législateur à ses responsabilités. Non, il y a là, puisque le préfet avait fait son métier, une volonté manifeste du juge de soutenir le syndicat le plus rétrograde pour empêcher le salarié de gagner plus en travaillant davantage.

Les Arabes sont donc des « sous hommes »

En France, on peut dire que les Arabes sont des « sous hommes » et même avec la bénédiction de la Justice française. Mais à deux conditions. Un : que ces Arabes en question aient servi la France (ce sont les harkis). Deux : s’appeler Georges (Frêche) et pas Jean-Marie (Le Pen). La justice a donc relaxé le satrape socialo-populiste du Languedoc qui avaient désigné les harkis comme des « sous hommes ». Quelle drôle de justice… Mais qui sont ces magistrats ? Je suis sûr qu’ils défilent pour les droits de l’homme et contre le test génétique destiné à détecter les fraudeurs au regroupement familial. Evidemment drapés dans leur bonne conscience. Vous ne croyez pas ?

Ça débloque à donf

Il y avait Rachida Dati dont le président de la République nous expliquait qu’"en raison de ses origines", il était absolument impératif qu’elle réussisse (serait-il donc, en revanche, anodin que Mme Christine Lagarde, par exemple, échouât, en vertu des siennes ?). Il y avait Rama Yade qui, en visite au Sénégal, utilisait la première personne du pluriel pour parler des Sénégalais et dit fréquemment "chez nous" pour parler de l’Afrique. Il y a maintenant Fadela Amara qui critique le projet de test ADN, en utilisant une étrange argumentation : « Cela me heurte en tant que fille d’immigrés ». Celle qui a pour principal mérite d’avoir introduit le mot "pute" dans le vocabulaire public, et vient de se voir chaleureusement féliciter, aux dires du Monde, par ses collègues du conseil des ministres pour y avoir employé le verlan "à donf", semble plus à l’aise avec l’argot qu’avec les principes généraux du droit et son rôle de ministre de la République : les ministres sont-ils désormais chargés de représenter telle ou telle partie de la population ? y aurait-il des choses qui seraient acceptables ou inacceptables selon que l’on soit de telle origine ou de telle autre ? la morale publique devient-elle relative, en France, selon que l’on vient d’en deçà ou d’au-delà des Pyrénées ? La vérité, hélas, est que le communautarisme, contre lequel Nicolas Sarkozy avait prétendu lutter durant la campagne présidentielle, est désormais bien installé, grâce à lui, au sommet de l’Etat. Vu l’état présent des esprits, il n’est pas près d’en sortir.

Sarko et les spéculateurs

Quand on veut faire la rupture, il y a toujours un risque d’échec. Il est donc prudent de trouver un coupable au cas où le dessein glorieux que l’on nourrit pour la patrie serait contrarié. Chez Nicolas Sarkozy, le coupable est trouvé : ce sont les spéculateurs et les fraudeurs. C’est de la faute des spéculateurs si les marchés se cassent la figure et si la croissance qu’il espérait pour financer ses réformes ne sera peut-être pas au rendez-vous. Il s’en plaint donc auprès d’Angela Merkel. Il les dénonce à tout bout de champ en les opposants aux travailleurs. Le procédé n’est pas nouveau. Déjà, un émule de Marat, Jacques Roux, dénonçait en 1793 les accapareurs, les monopoleurs, les agitateurs, les intrigants, les traîtres et les sangsues du peuple. Aujourd’hui ce sont les spéculateurs et les patrons voyous qui partent avec des parachutes dorés. Le pauvre Roux, heureusement pour les banquiers, a été guillotiné à temps. Aujourd’hui, il faut souhaiter que ceux qui spéculent sur la croissance aient raison pour ne pas fâcher ceux qui spéculent sur la crédulité des électeurs.

Il y a des gaffes bien utiles

Le conseil des ministres s’est déroulé, nous dit-on, dans un climat de grande sérénité entre le président de la République et son premier ministre. Ceci pour couper court à ce qui se dit à Paris : à savoir que Nicolas Sarkozy aurait mal pris la remarque de François Fillon disant, dimanche dernier, que la réforme des régimes spéciaux de retraite était prête et qu’il n’attendait que le signal du président de la République pour passer à l’acte – comme si l’on pouvait tirer le chef de l’Etat par la manche et décider à sa place du calendrier des réformes ! Bref, exaspération de chaque côté, recadrage, et fuites dans « le Canard enchaîné », etc. Mais, en définitive, quel est le vrai résultat ? Le débat s’est étalé dans les journaux et sur les plateaux de télévision. Tous les arguments ont été à nouveau rappelés. Les syndicats sont prévenus que l’on va, quoi qu’il arrive, réformer ces régimes spéciaux, réforme que l’opinion approuve et que les socialistes s’abstiennent de dénoncer puisqu’elle se fait au nom de l’égalité des temps de cotisation pour tout le monde, public et privé. Et enfin, la majorité fait bloc derrière le premier ministre et le chef de l’Etat pour que cela ne traîne pas. On l’aurait fait exprès que l’on n’aurait pas fait mieux !

Les pingouins ont bon dos

Quelle équipée choquante que ce voyage express de Jean-Louis Borloo sur un glacier du Groënland, « pour voir ce qui se passe effectivement en matière de réchauffement de la planète ». Pour immortaliser ce grand moment de prise de responsabvilité, Borloo était accompagné d’une quarantaine de personnes. Des spécialistes éminents mais aussi d’autres voyageurs aux compétences climatologiques plus people que réelles (le footballeur Lizarazu, le photographe omniprésent Artus-Bertrand, la navigatrice Fontenoy) et une palanquée de journalistes en doudoune venus immortaliser le ministre sur fond de banquise. Cette virée a entraîné l’émission de 65 tonnes de CO2. Ragaillardi par l’air du large, Borloo a balayé le reproche : « Chaque fois que je sors, j’apprends ». Les pingouins ont applaudi. On attendait notre ministre au même moment à Berlin, pour une conférence autrement plus sérieuse. L’Elysée et Matignon ont-ils approuvé cette mission du plus haut ridicule ?

Une journée sans Sarko ?

A tous ceux que menace l’overdose, l’initiative du Rassemblement pour la démocratie à la télévision devrait sourire : présidée par un sociologue, Pierre Bitoun, l’association appelle à une « journée sans Sarko » le 30 novembre prochain, date anniversaire de l’annonce officielle de la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République. « Pas une image, pas un son, pas une ligne sur les faits et gestes de Nicolas Sarkozy ne doivent sortir, ce jour-là, des rédactions ! Ni éloge, ni critique, ni commentaires ! Rien de rien, s'il vous plaît », réclame l’association. Plus enjouée que la journée sans alcool, plus riche en volutes bleutées que la journée sans tabac, plus mobile que la journée sans voiture : la journée sans Sarko se veut reposante en diable, aussi relaxante pour les nerfs que détendante pour les pupilles. Encore faut-il, pour qu’elle soit pleinement réussie, un peu d’entraînement. Il suffit pour cela d’un week-end à la campagne, sans radio ni télévision. Dépaysement garanti, fût-ce à Nogent-le-Rotrou ou à Bures-sur-Yvette.

Le crime est aussi un marché

Malgré six lois consacrées à la sécurité depuis 2002, on constate chaque jour que rien n’a changé, ou si peu. La raison est connue : ce n’est pas l’arsenal législatif qui fait défaut, c’est la volonté de s’en servir, notamment chez les magistrats. D’où le découragement des policiers qui, entre la crainte d’être accusés de bavure et la colère de retrouver, libre comme l’air, le délinquant qu’ils ont arrêté la veille, voient leurs marges de manoeuvres réduites à peu de choses… Mais au-delà des textes et de cette question de volonté, il y a aussi un troisième aspect, décisif : l’état de la concurrence pénale internationale. Je m’explique : de même que les pays qui connaissent la fiscalité la plus basse attirent les capitaux, de même ceux où l’on est le moins puni attirent les criminels ! La France qui ne fait pas partie de la première catégorie entre résolument dans la seconde. Voyez ce cas d’école que nous signale un lecteur : un homme en fuite, soupçonné de crime aux Etats-Unis, vient de se livrer à la police française après avoir demandé et obtenu sans mal la nationalité française. Originaire de l’Illinois, Etat américain où il risque la peine de mort, il préfère être jugé dans un pays qui non seulement l’a abolie, mais qui n’extrade pas ses ressortissants s’ils risquent d’être exécutés. Vous trouverez tous les détails sur cette affaire exemplaire sur le lien suivant : http://www.myspace.com/dr_david_cornbleet_murder

Immigration : quand les langues se délient… en coulisse !

Voilà ce que déclarait Jean-François Khan hors antenne à l’issue d’une récente émission de télévision :

2 questions : Pourquoi ne l’a-t-il jamais dit publiquement dans les colonnes de son journal ? Maintenant qu’il l’a dit, quelles solutions préconise-t-il ?

Gloubi-boulga

Comme d’habitude, il y a à boire et à manger dans la Lettre aux éducateurs de Nicolas Sarkozy. Du très bon (« Nous avons le devoir de leur apprendre que tout ne se vaut pas, que toute civilisation repose sur une hiérarchie des valeurs, que l'élève n'est pas l'égal du maître ») et du gloubi-boulga politiquement correct : « Nos enfants ne seront jamais des citoyens du monde si nous ne sommes pas capables d'en faire des citoyens français et des citoyens européens. » (Aaargh ! Au secours !) Du pertinent (« Nous devons remettre la culture générale au cœur de notre ambition éducative », « Il ne faut pas laisser le fait religieux à la porte de l'école ») et, comme toujours avec le Président de la République, du parfaitement déplacé (cet « amour » qu’il se croit obligé de caser partout, surtout là où il n’a rien à faire). Et, comme d’habitude, tout et son contraire : ainsi, faut-il « cultiver l'admiration de ce qui est bien, de ce qui est juste, de ce qui est beau, de ce qui est grand, de ce qui est vrai » ou « lui inculquer ce que soi-même on croit juste, beau et vrai » ? Entre ce qui est vrai et ce que les professeurs croient vrai, les quarante dernières années de l’histoire de l’école nous ont appris qu’il y a une sacrée différence ! De même lit-on que « depuis quelques décennies, c'est la personnalité de l'enfant qui a été mise au centre de l'éducation », au détriment de « la transmission du savoir et des valeurs » Mais, plus loin, on apprend que celle-ci repose encore trop sur « la passivité », et qu’il faut qu’elle s’appuie davantage sur « l'éveil de la conscience, de l'intelligence, de la curiosité. Il faut amener l'enfant à s'interroger, à réfléchir, à prendre de la distance, à réagir, à douter et à découvrir par lui-même les vérités qui lui serviront durant toute sa vie. » Trop ou pas assez ? Ces va-et-vient dénotent, soit une curieuse hésitation, soit (plus sûrement) le désir de faire plaisir à tout le monde. Mais, une fois de plus, on ne sauvera pas l’école en faisant plaisir à tout le monde, ni en mettant du vin nouveau dans de vieilles outre pédagogico-syndicales.

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