Conversion
Le 06/03/08, par David Victoroff, Rédacteur en chef Economie Finance | Gouvernement
« Tous derrière Laurence Parisot » nous dit Michel Rocard, dans Le Monde de jeudi. Et d’expliquer que sans éthique forte, il n’y a pas de capitalisme. Il s’inquiète de voir le capitalisme succomber à l’immoralité. On comprend le dépit de notre ancien premier ministre socialiste et ancien pilier du PSU : à chaque fois qu’il se converti à un système, celui-ci s’effondre. Michel Rocard fut un partisan inconditionnel de l’autogestion et du modèle de la Yougoslavie dont on connaît les succès économiques et démocratiques. Le communisme de Tito et l’Etat multinational étaient couverts de louange par Michel Rocard. Quel dommage que les Croates, les Serbes, les Bosniaques, les Macédoniens et les Kossovars n’aient pas été capables d’apprécier les délices de l’autogestion ! Aujourd’hui, ce sont les mérites du capitalisme éthique que défend Michel Rocard et qu’il situe du côté du Medef. Laurence Parisot devrait s’en inquiéter.
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