Ils ne changeront jamais.
Le 14/02/07, par François d’Orcival, Président du Comité éditorial | Général
A tout problème, il y a une solution. Traduction socialiste : tout problème posé se résout par un impôt. En moins de dix ans, le nombre des Français partis s’installer à l’étranger s’est accru de 60%. Ils sont maintenant plus de 1,5 million. Moyenne d’âge : trente-cinq ans. Ils sont parmi les plus audacieux, ceux qui prennent le plus de risques, qui ont le plus envie de se frotter à la concurrence. Et d’ailleurs ils sont les meilleurs ! Ils travaillent en grande majorité dans les pays anglo-saxons, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Canada et maintenant Australie ! A ceux-là qui sont partis tenter l’aventure s’ajoutent ceux qui comme Johnny Hallyday en ont par-dessus la tête de voir confisqué l’argent qu’ils ont gagné par le fisc français. ISF : incitation à sortir de France. En moins de dix ans, 32 milliards d’euros de matière fiscale ont pris la fuite. Sarkozy est allé à Londres dire à ces expatriés que sa politique n’avait qu’une ambition : donner suffisamment de tonus à la France pour qu’ils aient tous envie de revenir. Réponse socialiste, exprimée par Dominique Strauss-Kahn : il faut taxer ces Français là où ils sont ! Et s’ils ne paient pas ? Déchus de leur nationalité française ! Ce qui s’appelle une rançon. Cette mesure illégale, anticonstitutionnelle, condamnée par les traités européens, n’a en définitive qu’un aspect positif : au moins les Français les plus audacieux, les plus inventifs, ne vont pas voter Royal !











