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Civisme et convivialité de temps de grève

De mon domicile au journal, mon parcours est celui d’une ligne de bus. J’ai la chance de le faire en voiture. Depuis le 14 novembre, chaque matin je m’arrête devant une station et j’annonce mes destinations : Concorde, Opéra…Chaque jour, j’ai dépanné deux ou trois personnes ravies de gagner le centre de Paris sans attendre plus longtemps un bus improbable ni risquer surtout la foule redoutée du métro. Chaque fois, j’ai vu des personnes de tous âges totalement surprises que l’on s’arrête pour leur rendre service. C’est pourtant si simple. Ces hommes, ces femmes, aussi attentifs que gentils, c’est la France modeste et travailleuse, anxieuse à l’idée d’arriver en retard, de ne pas assurer sa tâche comme d’habitude et tout à coup éclairée par un geste apparemment inattendu. En un quart d’heure, on sait tout de leurs soucis et de leur enthousiasme à bien faire. En vous quittant, chacun ne sait comment vous remercier. Comme si c’était si rare. « On devrait mieux enseigner le civisme », ai-je entendu maintes fois. François Fillon a eu raison de rendre un hommage public et appuyé à cette France-là. Plus que toute autre, elle mérite le respect.

Coup dur pour les écolos !

Les partisans du ferroutage et des transports propres doivent se désoler du coup dur qui leur est porté par les grévistes. Alors que la SNCF s’acharnait à démontrer dans son éco –comparateur que le train était moins pollueur que l’avion et l’automobile, que les verts parisiens avaient presque fini par faire admettre qu’il fallait bannir les automobiles du centre ville à force de chicanes, de couloirs d’autobus et de travaux pour le tram, nos grévistes à l’avant garde du prolétariat travaillent à promouvoir l’utilisation de la voiture en ville et du poids lourds en campagne (la filiale fret de la SNCF mettra des années à s’en remettre). Certes, il est désagréable d’être coincé dans un embouteillage mais finalement moins pénible que d’être compressé dans un train ou bloqué sur un quai de gare. Finalement la grève soutenue par les communistes et les trotskistes discrédite le collectivisme et réhabilite l’individualisme en matière de transports. Même si c’est mieux quand ça roule !

Nostalgie

Voilà dix ans que la voix de Georges Marchais s’est tue. Elkabach cause toujours, mais que de choses ont changé ! Marie Georges Buffet refuse d’aller à Moscou pour la célébration du quatre-vingt-dixième anniversaire de la révolution d’octobre. Bernard Thibaut, en appelant à la suspension de la grève à la SNCF, se fait traiter de capitulard par les cheminots les plus acharnés. Les communistes feront bientôt figure de modérés ! Heureusement qu’il se trouve encore quelques sénateurs du modem pour contester la déductibilité des intérêts d’emprunt et une majorité de parlementaires de droite pour défendre l’ISF et « aller chercher l’argent là où elle est ».

Les enfants de Kim Jong il à Rennes ?

A observer certains étudiants bloquer l’université de Rennes II, on est en droit de se demander si l’ « axe du mal » ne passe pas également par cette ville bretonne... Ces apprentis despotes qui doivent ranger Fidel Castro, Kim Jong Il et Mahmoud Ahmadinejad au panthéon des grands démocrates, ne reconnaissent aucune existence légale à la majorité écrasante des étudiants qui désirent travailler. « Les votes à bulletin secrets doivent être empêchés car ils nuisent au mouvement » estiment ces petits tyrans. Bel exemple de démocratie… Il y a vraiment des coups de pieds dans le c… qui se perdent. C’est dommage, on dit qu’ils élèvent l’âme !

Coup de gueule

Catastrophe en Mer Noire ce 11 novembre. Une mer démontée, une tempête d’une intensité pas connue depuis longtemps. Cinq navires de commerce font naufrage. Et que répètent nos médias ? Qu’il s’agit d’une « catastrophe écologique » - parce que 1 300 tonnes de mazout d’un pétrolier cassé en deux par une vague sont allées souiller les fonds marins …Et les équipages des cinq bateaux ? Quel est le sort de leurs marins, combien étaient-ils, combien de rescapés, combien de disparus ? N’ont-ils pas droit eux aussi à notre intérêt, leurs familles à notre compassion ? Ne seraient-ils que des coupables qui n’auraient que la punition qu’ils méritent ? Ces commentaires médiatiques tous inspirés par Greenpeace sont proprement scandaleux.

Réformes et révolutions

Il est courant de dire les Français sont incapables de faire des réformes autrement que par la révolution. La prochaine grève contre la réforme des régimes spéciaux et les mouvements qui s’amorcent sur les campus contre la réforme des Universités semblent confirmer cette incapacité. Et pourtant, à y réfléchir, la dernière révolution qui ait réussi est celle de février 1848. Ce qui y a débouché sur de profondes transformations, ce n’est pas une révolution mais un coup d’Etat, celui du 2 décembre 1851 qui a porté Napoléon III sur le trône impérial. La Commune a échoué. Ne parlons pas de la révolution dite nationale, celle de Vichy ! Si elle a amené quelques réformes, était elle aussi le fruit d’un coup d’Etat. Sommes nous donc dans une société bloquée, incapable de se réformer sans heurts, mais tout aussi incapable de réussir ses révolutions ? Nous avons bien l’exemple de 1958 à 1962 qui a bouleversé nos institutions. Mais là aussi, le coup d’Etat (permanent, aurait dit François Mitterrand) n’était pas très loin. Une piste pour Nicolas Sarkozy ?

Secrets de famille et fluidité

« Cette affaire me fait le même effet que ce qu’on appelle les secrets de famille » dit Laurence Parisot à propos des caisses noires de l’UIMM. Elle précise que c’est « quelque chose que beaucoup savaient inconsciemment » un peu comme Virenque qui se dopait à l’insu de son plein gré. Caisse noire qui servait, à en croire Daniel Dewavrin, ancien président de l’UIMM, à « fluidifier les relations sociales ». C’est bien la première fois qu’un secret de famille facilite les relations sociales. Devant l’émoi de l’opinion publique, Denis Gauthier-Sauvagnac s’est vu retirer la présidence de la délégation patronale chargée de négocier avec les syndicats la modernisation du marché du travail. Normal que la présidente de l’Ifop se soucie de l’opinion publique. Mais n’aurait-on pas du confier à « DGS » la présidence de la table ronde sur le pouvoir d’achat ? Car après tout, des enveloppes, n’est-ce pas ce qu’attendent tous les Français ?

Une journée sans donneur de leçons !

J’avoue avoir de la tendresse pour une certaine catégorie de donneurs de leçons : les artistes… Ils arrivent toujours à pied sur un lieu de désolation humaine (1). Ils prennent un air apitoyé (2). Ils expriment quelques banalités d’usage et dénoncent les injustices (3). Puis ils rentrent chez eux, surs de leur altruisme et de leur bonne conscience (4). Mais à bien y penser, ma tendresse envers eux fait souvent place à de la colère. Organisons donc une journée sans Carole Bouquet, Guy Bedos et Dan Franck. Ils pourraient profiter de ces 24 heures pour prendre chez eux deux ou trois familles de sans logis qui campent actuellement rue de la Banque à Paris, qu’ils sont allés visiter et qu’ils ont ensuite laissés dans le froid. Et pourquoi pas une autre journée sans ? Cette fois avec Yannick Noah qui nous demande d’éteindre les lumières cinq minutes ce soir pour faire prendre conscience des problèmes d’écologie et de réchauffement de la planète (ces même familles de sans papier qui campent rue de la Banque aimeraient sans doute bien avoir des lampes qui dégagent beaucoup de chaleur, ne serait ce que pour se réchauffer, les nuits parisiennes sont si froides en ce moment...). Je suis sur, Amis bloggeurs, vous aussi, avez plein d’idées de « Journée sans… ». Partageons-les…

(1) Leur voiture, généralement de luxe, est garée quelques pâtés de maison plus loin.

(2) Il l’est d’autant plus qu’il y a des caméras pour filmer la larme qui perle ou l’émotion qui les empêche de parler (à leur attention : le menton qui tremble est très photogénique…)

(3) C’est facile et sans risque… très en vogue en ce moment : ADN, sans papiers, etc.

(4) Curieusement, aucune caméra ne les interroge en bas de chez eux.

Notre langue, notre liberté

J’ai acheté hier, à ma fille, Les Contes du lundi, d’Alphonse Daudet, dans la Bibliothèque verte. Elle a 8 ans, apprend à aimer le français, à jouer avec ses mots, à cultiver ses nuances et sa rigueur : l’accord si délicat de ses participes, la conjugaison parfois abracadabrantesque de ses verbes, la grammaire que l’on apprend à cet âge, et dont Erik Orsenna nous dit qu’elle est “une chanson douce”. Il y a, parmi ces récits, La dernière classe, où Daudet raconte le dernier cours de français dispensé par un instituteur alsacien, M. Hamel, à ses petits élèves, avant qu’un Prussien ne le remplace pour leur enseigner l’allemand : nous sommes en 1871 et la France, vaincue, a abandonné l’Alsace et la Lorraine à l’empereur Guillaume. « Alors, d’une chose à l’autre, M. Hamel se mit à nous parler de la langue française, disant que c’était la plus belle langue du monde, la plus claire, la plus solide ; qu’il fallait la garder entre nous et ne jamais l’oublier, parce que, quand un peuple tombe esclave, tant qu’il tient bien sa langue, c’est comme s’il tenait la clef de sa prison… » Comment ne pas trouver à ses mots une troublante résonance au moment où le chef de l’État s’accordait, à Lisbonne, avec ses partenaires européens sur un traité “simplifié” qui comptera plus de 3 000 pages (!) et reprend l’essentiel du projet de Constitution rejeté par les Français ? « La France ne peut se retrouver aujourd’hui que par et dans le français », écrivait l’an dernier Paul-Marie Coûteaux, pressentant cet ultime abandon de souveraineté (Être et parler français, Perrin). Oui, cultivons cet amour du français, transmettons à nos enfants ce fragile héritage dont on menace aussi de nous déposséder : c’est, comme l’écrivaient Daudet et Mistral avant lui, « la clef qui, de (nos) chaînes », pourra nous délivrer.

Quand le PC voulait « stopper l’immigration officielle et clandestine »…

Transmis, hier, par un ami. C’est une lettre de Georges Marchais, alors secrétaire général du PC, reproduite dans « L’Humanité » du 6 janvier 1981. Elle est adressée au recteur de la mosquée de Paris, qui venait de s’indigner contre la destruction au bulldozer (le 24 décembre 1980, veille de Noël !) d’un foyer de 300 travailleurs maliens par le maire communiste de Vitry, Paul Mercieca. Extraits : - « Je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. (…) Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés » ; - En raison de la « la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. » - « La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. » - « Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. » - « Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration ». - « Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. » - « Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ». A méditer. A commenter. Et à faire circuler…

On rêve !

Lu dans « Le Monde » du 13 octobre ce texte que je cite exactement : « Voulue par Nicolas Sarkozy, la loi sur la récidive conduit à la prison, dans des conditions d’incarcération souvent indignes, des hommes et des femmes en déroute sociale après une première condamnation. Les juges critiquent volontiers une justice rendue à l’aveugle. » Mais qui rend cette justice si ce n’est les juges ! Vont-ils prétendre que désormais la justice leur échappe ? Admirez également la formulation : les conditions d’incarcération « indignes », les hommes et les femmes en « déroute sociale »…Mais pourquoi ces hommes et ces femmes ont-ils été condamnés une première fois à des peines d’emprisonnement ferme ? Pourquoi ont-ils récidivé ? Quant aux conditions d’incarcération, elles sont par nature indignes, ce n’est pas nouveau. Priver un homme ou une femme de sa liberté n’est jamais gracieux. La prison est toujours infamante. Le mieux est d’éviter cette « indignité ». « Etre homme, disait Saint-Ex, c’est être responsable ».

Contre "l’AD-Haine" ?

A écouter les opposants à l’amendement Mariani, il constituerait une porte ouverte à des fichages, voire des manipulations génétiques dignes des zeures-les-plus-sombres-de-notre-histoire. J’exagère ? Ecoutons Isabelle Adjani : «Sommes-nous devenus fous au point d’oublier que quand la xénophobie fait appel à la science, le pire est toujours à craindre ?» Entendez-vous, dans nos campagnes, roder le féroce Mengele ? La violence des réactions est-elle due à ce que, via l’ADN, cet amendement touche à des questions particulièrement symboliques - le sang, l’identité ? Mais il faudrait alors expliquer pourquoi on parle de "rafle" à la moindre arrestation de clandestin à son domicile, et des trains de la Shoah dès qu’on paie deux places à des ressortissants Maliens dans un avion de ligne en direction de leur pays ; pourquoi on évoque régulièrement le climat de "chasse à l’étranger" qui règnerait dans notre pays ; pourquoi un film récent, encensé par la critique, établissait un parallèle entre génocide et lutte contre l’immigration clandestine ; pourquoi les spectres de Vichy, du Vel d’hiv, du fascisme, apparaissent sans cesse dans le débat sur l’immigration… La vérité est que ça n’est pas l’ADN le problème : le problème c’est que toute une classe médiatico-gauchiste martèle sur nos ondes, à longueur de journée, une vision du monde qui veut que la France soit un droit de l’homme, l’idée même de frontière ou de citoyenneté un concept fasciste, le clandestin le seul avenir de notre pays, qu’il ait par essence les mêmes droits que les Français, et plus encore en vertu de son statut d’"opprimé". Et qu’en face nos gouvernants, au lieu de combattre frontalement cette vision délirante, semblent toujours s’excuser de prendre des mesures restrictives et feignent de n’avoir à cœur que le plus grand confort des clandestins. Les combats politiques et intellectuels sont pourtant comme les autres : les mener sur le terrain de l’adversaire est toujours le plus rapide moyen de les perdre.

PS : On aurait aimé, jusqu’à la fin de cette coupe du monde de rugby, jouir tranquillement et sans arrière-pensée du parcours de l’équipe de France. Ça n’aura pas été possible, par la faute de la ténacité anglaise ; mais aussi d’une récupération politique indécente, qui avait l’air de transformer chaque poussée française, chaque percée de ses avants en instrument de l’éternelle conquête de popularité d’un président boulimique et omnivore. On en connaît quelques-uns à qui ça aura gâté le plaisir.

Rendez-nous nos plaques !

Est-ce encore une sournoise tentative de déracinement orchestrée par les eurocrates de Bruxelles ? A partir du 1er janvier 2009, nous allons perdre nos plaques d’immatriculation avec le numéro du département. Plus de référence locale donc, mais de vagues chiffres sans aucune signification. Scandaleux ! Qui n’a jamais fait Paris-Lourdes en voiture (800 km) avec trois enfants à l’arrière ne sait pas combien le « jeu des plaques » contribuait à la paix familiale, au repos du conducteur et à une stimulante instruction géographique de nos chères têtes blondes. La décision européenne me privera aussi d’un plaisir assez subtil. Vous savez que la plaque 75 n’a pas très bonne presse dans nos campagnes. Parfois, le Gascon irascible s’emporte : « Parisien tête de chien ! ». Quel bonheur alors de pouvoir répliquer, en bon gascon dans le texte, avec un cordial et définitif « Paso dare, cap di coun ! ». J’en garantis le meilleur effet sur l’indigène surpris. Pour la traduction, merci d’envoyer un message. Et, que diable, pourquoi ne pas garder notre « vieille » plaque ?

Vive le capitalisme !

Gorbatchev, le père de la Perestroïka, s’est définitivement converti au bonheur de la société marchande. On savait déjà qu’il monnayait ses conférences à travers le monde. On a pu le voir récemment, sur une très belle publicité en couleur, dans un taxi, lors de l’un de ses multiples déplacements, posant avec des valises de Louis Vuitton. Voilà une histoire bien réconfortante que de voir cet ex défenseur de la patrie des prolétaires enfin en mesure de se payer des bagages de riches. Imagine-t-on un ancien président de la république française se faire photographier avec des valises ? Même si on n’en connaît pas le contenu, cela pourrait être mal interprété. Même chose pour un dirigeant syndical français, qu’il s’agisse d’un syndicat ouvrier ou patronal. Au lieu d’y voir un signe réjouissant de l’ascension sociale, beaucoup de mauvais esprits y verraient soit un luxe mal placé, soit même la preuve manifeste de leur corruption. Les gens sont méchants !

Et les lois, c’est pour les chiens ?

Comment rester calme en entendant ce qui est arrivé hier aux pompiers de Saint Dizier en Haute Marne. Rappel des faits : la nuit dernière, des soldats du feu protégés par une patrouille de la BAC ont été appelés en urgence pour éteindre un incendie dans un quartier du Vert-Bois, une zone qualifiée de sensible. Arrivés sur place, ils ont été attaqués par une bande de "djeunes" armés de barre de fer. Les occupants des deux véhicules ont finalement réussi à s’échapper. A l’origine du courroux de ces sauvageons ou ces racailles (comment les qualifier autrement ?), l’arrestation quelques jours plus tôt d’un jeune du quartier qui aurait giflé un policier… Pour se venger de cet ignoble affront, les sauvageons ont finalement mis le feu à la Maison des jeunes et de la culture et tenté de le faire à l’office HLM. Comme il leur restait sans doute quelques allumettes dans les poches, ils ont ensuite incendié une vingtaine de voitures. Plutôt que de légiférer en urgence sur les chiens dangereux, surfant sur l’émotion (bien légitime) de la population, pourquoi le ministre de l’intérieur n’essaierait pas tout simplement de faire appliquer la loi pour enfin faire rétablir l’ordre dans des quartiers où ce mot d'ordre est trop souvent perçu comme une insulte ? Le ministre ferait sans doute d'une pierre deux coups : ce sont souvent les mêmes qui terorrisent des quartiers et qui possèdent des chiens dangereux.

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