Ce texte doit etre masque

Loisirs

Guide Tendances

mercredi, 01/09/2010
Par Jacques Tiano

Dans la cour d’un palais en déshérence, un groupe de musiciens cubains égrène les tubes inoxydables du Buena Vista Social Club. L’assistance, très métissée, entonne les refrains et esquisse quelques pas de salsa. Les Cubains ont succédé à un chanteur sénégalais en duo avec l’étoile montante de la variété vietnamienne.

Nous sommes au coeur du Festival international de Hué, ancienne capitale du Viêtnam impérial, inscrite au patrimoine mondial de l’humanité, qui se dévoile comme un poème architectural.

Ici, les spectacles stimulent les vieilles pierres et inversement. Les uns et les autres sont intimement mêlés dans la ferveur populaire. Ce n’est donc pas la qualité artistique qui fait la force de cet événement, mais la manière dont ces spectacles enchantent les sites, stimulent l’imaginaire collectif et font resurgir du passé les soubresauts de l’Histoire.

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mercredi, 01/09/2010
Par Marie Thérèse Ferracci

La discrétion légendaire de la famille Opinel a dû souffrir un peu mais les 120 ans du célèbre couteau savoyard ne sont pas passés inaperçus. Une exposition, ouverte jusqu’au 19 septembre à l’ancien évêché de Saint-Jean-de-Maurienne, retrace l’épopée familiale et régionale de l’une des marques françaises les plus connues dans le monde.

Cette exposition veut consacrer le succès d’une fabrication 100 % française, à la qualité irréprochable et accessible à tous en raison d’un prix modique (moins de 10 euros dans sa version la plus courante).

Une centaine de personnes travaillent encore dans les usines d’Albiez-le-Vieux, près de Saint-Jean-de-Maurienne et de Chambéry, pour produire trois millions de pièces par an dont près de la moitié sont exportées dans quatre-vingts pays. Après l’Italie, la Suisse, l’Espagne et toute l’Europe, où il fut présent très tôt comme en témoigne sa participation en 1911 à l’exposition alpine de Turin, Opinel a fait plus récemment d’intéressantes percées au Japon, aux États-Unis et dans les pays du nord de l’Europe, notamment avec des collections de couteaux pour la cuisine et la table. « À la clientèle traditionnelle, plutôt masculine, rurale et âgée, est venue ainsi s’ajouter une clientèle plus féminine, plus jeune et urbaine », nous explique Luc Simon, directeur commercial et marketing.

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mercredi, 01/09/2010
Par Virginie Jacoberger-Lavoué

Pas de morte saison pour les Spa Nuxe, conçus comme des espaces pour « refaire le plein d’énergie, de bonne humeur, de sérénité », assure Aliza Jabès, la dynamique présidente du Groupe Nuxe (cosmétiques et Spa), qui s’est lancée dans cette aventure en 1989.

Huit ans après l’ouverture du 32 Montorgueil (Paris Ier), Spa à nul autre pareil devenu l’un des plus courus de la capitale, le groupe possède douze prestigieuses adresses à travers toute la France. Comme pour rendre un ultime hommage à son premier Spa lancé avec un concept alors novateur, le “naturel chic”, aménagé au coeur de Paris, à deux pas des Halles, le groupe vient d’ouvrir un second Spa rue Montorgueil (au numéro 34). Cette nouvelle adresse possède le même décor raffiné et discret (cette fois dans un ancien chai de 300 mètres carrés) et propose toujours un large choix de soins incontournables aux noms enchanteurs comme le soin du corps Rêve de miel (une heure et quart, 125 euros) ou le très dépaysant Massage Siam (quarante-cinq minutes, 80 euros).

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mercredi, 01/09/2010
Par Virginie Jacoberger-Lavoué

L’ouvrage ne prétend pas rivaliser avec les guides touristiques pratiques, mais il est résolument plus savant et identitaire : il nous offre pour guide de la Puisaye Colette, native de Saint-Sauveur-en-Puisaye (Yonne) – où l’on visitera son musée – qui, de Claudine à l’école (1900) à ses derniers écrits, « n’a jamais détourné son regard de sa province perdue », remarque Michèle Dassas. L’auteur a pour ambition de célé brer les richesses du patrimoine régional à travers chaque légende locale et a déjà largement réussi son pari avec son concept de “contoguide” et trois titres remarqués : Sur les chemins de George Sand, Balades du Grand Meaulnes, Au pays de Maurice Genevoix (lire aussi Valeurs Actuelles n° 3845). Voici Colette en son pays et la Puisaye présentée comme un domaine enchanté par la romancière, qui fut si fidèle à son appartenance à ce terroir bourguignon. Habilement conçu, ce guide écrit avec sensibilité et précision n’en reste pas moins une formidable exploration de la Puisaye d’hier et d’aujourd’hui.

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mercredi, 01/09/2010
Par Jean Miot

Jacques Coeur puis George Sand et Frédéric Chopin sont de précieux guides pour découvrir une région qui ne manque ni de panache ni de séduction.

Le Berry se compose de deux départements, le Cher et l’Indre, qui ne sont pas côte à côte mais dos à dos
: ainsi parlait Jean Giraudoux, l’enfant de Bellac qui fit ses humanités au lycée de Châteauroux.

Nul mieux que lui n’a su définir ce “calme central”, cette philosophie orientalo-berrichonne. “On a ben l’temps!”: cette expression courante – si j’ose écrire ! – n’est pas le signe d’une paresse originelle, mais prouve que le Berrichon sait donner du temps au temps.

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mercredi, 01/09/2010
Par Virginie Jacoberger-Lavoué

À Granville, Dior ouvre le bal ! Situé dans la maison natale du couturier, Les Rhumbs, le musée Christian-Dior réunit jusqu’au 26 septembre une cinquantaine de robes de bal signées par Christian Dior ou par l’actuel directeur artistique de la maison, John Galliano. Il expose égalementune centaine d’accessoires : éventails, bijoux, parfums, carnets de bal… « Les robes sont souvent issues du fonds du musée et parfois prêtées par des clients », précise Barbara Jeauffroy- Mairet, commissaire associé de l’exposition et responsable des archives.

La personnalité du fondateur est formidablement mise en lumière car Christian Dior aimait se déguiser : en roi des animaux au Bal des rois et des reines donné en 1949 par le comte Étienne de Beaumont, en dandy inspiré par Jules Barbey d’Aurevilly au Bal des artistes donné en 1956… De ces derniers grands bals du XXe siècle, on retiendra aussi le Bal des masques, qui accueillit, le 3 septembre 1951, au palais Labia à Venise, 1500 invités costumés.

Ce thème central du bal se justifie aussi par une aspiration profonde dans les collections Dior « à créer une mode propre à rêver et à faire rêver », observe Jean-Luc Dufresne, conseiller scientifique. Rêvons donc à Granville au gré d’une scénographie reconstituant avec force de détails les grands bals de l’après guerre. On admire la robe Muguet créée par M. Dior en 1957, l’année même où il inventa le New Look.

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mercredi, 01/09/2010
Par Virginie Jacoberger-Lavoué

Pas facile de trouver des livres en anglais pour la jeunesse lorsqu’on n’habite pas Paris ou une grande ville dotée d’une librairie de langue anglaise. Pas facile non plus, voire presque impossible, de trouver des romans pour jeunes lecteurs en VO qui ne soient pas trop onéreux…

Dans la veine des fameux “Castor poche”, Flammarion réussit un coup de maître en présentant depuis quelques mois “My First Reading Book”, qui se positionne comme une collection de “premières lectures” dont chaque volume, joliment présenté en petit format cartonné, est vendu moins de 10 euros. Les oeuvres choisies sont souvent bien connues des jeunes Français puisqu’il s’agit de succès de la collection “Castor Benjamin” tels le Géant des mers, texte original de Paul Thiès, de la série Plume le pirate, ou Au secours, Nitou ! de Marc Cantin de la série Nitou l’Indien, traduits et adaptés par Dominique Mathieu comme toute la collection.

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mercredi, 01/09/2010
Par Julien Leclerc

Il est le plus lourd de la famille (2,3 tonnes) et pourtant le moins polluant de tous les modèles Porsche. Le Cayenne S Hybrid ne consomme en moyenne que 8,2 litres aux 100 kilomètres.

Contexte Un moteur électrique qui vient soulager un bloc atmosphérique à la cylindrée réduite, cela n’a rien de révolutionnaire. Mais la conversion de Porsche à cette technologie ne pouvait se faire sans respecter une certaine tradition sportive. Résultat : son SUV vert offre des performances dignes d’un V8 à un six cylindres.

Atmosphère La première génération, lancée en 2003, avait rencontré un incroyable succès avec 270 000 exemplaires vendus dans le monde.

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mercredi, 01/09/2010
Par Virginie Jacoberger-Lavoué

Le pont Charles à PragueSon château et sa vieille ville suffisent à combler le visiteur curieux de sa diversité culturelle et cultuelle. Aujourd’hui, la quiétude des Praguois ajoute à son charme.

Les saints pétrifiés du pont Charles sont à Prague ce que les soldats en terre cuite de Xian sont à la Chine : des sentinelles de pierre qui portent un regard sur chacun, déclare Miroslav, un étudiant très affable dans son rôle de guide. Si la comparaison peut sembler hasardeuse, le propos illustre bien l’intérêt que portent les Praguois à leur ville, cité d’art depuis mille ans, inscrite depuis 1992 au patrimoine mondial de l’Unesco.

« Prague porte l’hérédité de la prêtresse légendaire en devenant, comme il avait été présagé, “ville d’or”, “ville aux cent tours” et, plus tard, […] “petite mère” […]. Prague ne nous lâchera pas. Cette petite mère a des griffes », prévient Franz Kafka dans ses Lettres à Oskar Pollak.

Sur le pont Charles, unique pont de pierre jeté sur la Vltava jusqu’au XIXe siècle, malgré la présence d’importants groupes de touristes, le charme opère. La statuaire semble épier les passants. Le pont le plus célèbre de la ville a été construit à partir de 1357, mais ses statues sont apparues plus tardivement : en 1628 pour la Crucifixion, en 1683 pour le saint Jean Népomucène et surtout à la première moitié du XVIIIe siècle, apogée de la Contre-Réforme.
 

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mercredi, 01/09/2010
Par Caroline Motte
Paris en dedeucheLes touristes comme les Parisiens sont tout sourire de voir ma deudeuche rouler autour de l’arc de Triomphe ! s’exclame Maxime, au volant d’un modèle décapotable dénommé Azalée, qui permet de découvrir la capitale à ciel ouvert. L’un des tours les plus prisés est le “Champs-Élysées Prestige” de quarante-cinq minutes, explique l’étudiant bilingue, pas peu fier d’avoir adopté pour ce job d’été un uniforme rétro avec une casquette d’authentique titi parisien.

Elle court, elle court la nostalgie… chez les Parisiens et plus encore chez les touristes, un peu fatigués de visiter la capitale à bord de bus climatisés à l’excès ou à double étage mais bondés ! Florent Dargnies, qui roule lui-même en 2 CV, l’a bien compris : c’est lui qui a eu l’idée, en 2003, de commercialiser des virées d’une demi-heure à trois heures en 2 CV dans la capitale.Il a joliment baptisé sa société 4 Roues sous 1 parapluie, slogan publicitaire des années 1960, et a déniché des modèles rares, quarante petites merveilles (4 Charleston, des Dolly et plusieurs 2 CV 6 Club), toutes désignées par des prénoms rétro, Ernest, Églantine, Gaspard… De quoi faire fondre les touristes britanniques, américains, japonais et même chinois venus goûter les charmes de notre “douce France”.

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mercredi, 01/09/2010
Par Virginie Jacoberger-Lavoué

Sorti en juin à l’occasion de l’inauguration de l’exposition “Giacometti et Maeght 1946-1966” qui s’y tient jusqu’au 31 octobre, l’ouvrage est signé Yoyo Maeght, petite-fille d’Aimé Maeght et administratrice de la Fondation à Saint-Paul-de-Vence. Son récit présente par le détail le destin d’un couple qui, avant de créer en 1964 sa fondation, était déjà célèbre pour soutenir dans sa galerie parisienne quelquesuns des plus grands artistes de l’art moderne: Matisse, Braque, Bonnard, Giacometti…

L’énergie qu’ils ont déployée à constituer une collection éclectique réunissant peintres et sculpteurs de leur temps dans leur fondation est traduite dans ce livre, judicieusement sous-titré L’art et la vie.

 

« Ce n’est pas une maison de la culture mais une maison de la création », disaient les Maeght à propos de leur fondation, qui réunit 500 oeuvres majeures, plus de 15 000 oeuvres sur papier et la plus grande collection de livres d’artistes modernes en France, avec 20 000 ouvrages référencés.

La Fondation Marguerite et Aimé Maeght, par Yoyo Maeght, hors série Découvertes Gallimard, 64 pages, 15 €.

 

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High Tech

mercredi, 01/09/2010
Par Cécile Mortreuil

Offrez le meilleur à votre ordinateur de bureau en l’équipant d’un moniteur à leds. Cette gamme d’écrans, qui associe finesse et design, se compose de huit nouveaux moniteurs offrant des diagonales de 21,5 à 23 pouces (54 à 58 centimètres). Difficile de faire plus fin : leur épaisseur est comprise entre 16 et 28 millimètres ! Parmi ces nouveaux modèles, la série 70HD comprend un tuner TNT HD pour transformer votre ordinateur en télévision haute définition. Les écrans Samsung sont dotés de la technologie Magic Angle. Elle réduit la fatigue oculaire et garantit une image nette quel que soit l’angle de vision. Posés sur un pied chromé, ils sont dotés d’une coque arrière rouge, noire ou anthracite. Des moniteurs qui se veulent écoresponsables… Par rapport aux écrans traditionnels, ils sont dépourvus de substances dangereuses (plomb, mercure…) et consomment 40 à 50 % d’énergie en moins.

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mercredi, 01/09/2010
Par Cécile Mortreuil

Ergonomie parfaite, design futuriste et son audio surround, voici les caractéristiques haut de gamme du dernier ordinateur Asus. Si la marque s’est fait connaître avec l’Eee PC, portable miniature destiné au voyage et à l’utilisation d’appoint, elle s’attaque cette fois à un nouveau secteur avec ce PC complet et très qualitatif.

Côté look, l’élégance est de mise : châssis en aluminium poli, finesse absolue et haut-parleurs placés le long de l’écran. Ces enceintes intégrées sont le fruit d’un partenariat avec Bang & Olufsen. L’expert de l’audio a concocté un système offrant basses intenses et aigus cristallins, une qualité sonore jamais vue pour un PC portable.

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Automobile

mercredi, 01/09/2010
Par Julien Leclerc

La Fiat 500Les Allemands et leur Polo 1.2 TSI (notre essai du 1er juillet) ne sont pas les seuls à faire des miracles. Fiat vient de doter sa ravissante 500 d’un bicylindre essence de 900 centimètres cubes à la sobriété de chameau.

Contexte Les ingénieurs parlent ici de downsizing. En clair : remplacer un moteur par un bloc de plus petite cylindrée mais suralimenté, pour compenser la perte de puissance. La machine consomme moins, en conservant son rendement. Cette politique a longtemps réussi au diesel. Mais la future norme antipollution, qui entrera en vigueur en 2014, risque d’entraîner des surcoûts difficiles à amortir sur les citadines fonctionnant au mazout. Les constructeurs ont donc contourné l’obstacle en infligeant une cure sévère aux petits blocs essence, présentés aujourd’hui comme l’alternative. Et ça marche ! Sans rejet de microparticules…

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Gastronomie

mercredi, 01/09/2010
Par O. d’Alba et V. André

Du temps de Jean-François Piège, Le Patio se mettait au pique-nique en été et au chalet en hiver.

Mais depuis l’arrivée de Christopher Hache dans les cuisines du palace, Le Patio est envahi par le vacarme d’oiseaux de toutes sortes qu’on a du mal à reconnaître…

Côté assiette, la carte reste simple dans un coin tranquille à l’abri des regards jusqu’au dernier rayon de soleil.

Aujourd’hui, ce sera léger, il prend le plat du jour, une dorade grillée aux légumes de saison (30 euros) et elle choisit une salade César (28 euros).

En dessert, ils se partagent une crè me caramel au beurre salé (14 euros). Ils apprécient la visite amicale de Luc Delafosse, le nouveau directeur général, un homme très professionnel et élégant.

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mercredi, 01/09/2010
Par O. d’Alba et V. André

Le bistrot d’Alain Piazza continue à s’encanailler avec de jolis produits mais depuis peu l’arrivée de Jean- François Robert, ex-chef de Tante Marguerite (Loiseau), ravit les papilles les plus difficiles avec des assiettes soignées, efficaces et sans fioritures.

À la carte, toujours les plats hebdomadaires mais elle choisit une trilogie de tomates et son oeuf mollet (11 euros) et il craque pour un os à moelle (8 euros).

Ils se partagent un aloyau au thym et sa poêlée de champignons (65 euros)… une merveille. En dessert une jolie coupe melon-fruits rouges en gelée de verveine.

À la table d’à côté, on se régalait d’andouillette et de saucisson chaud lyonnais. La terrasse est toujours prise d’assaut et les habitués ont leurs préférences.

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mercredi, 01/09/2010
Par O. d’Alba et V. André

PrunierPour ceux qui ne sont pas partis ou qui sont déjà revenus et plus généralement pour tous les gourmets, rien de mieux qu’une assiette iodée chez Prunier.

Dans ce lieu charmant et historique du XVIe arrondissement parisien, l’architecte Louis-Hippolyte Boileau et le dessinateur Léon Carrière ont imaginé une plongée dans le monde marin.

Le chef Éric Coisel est un spécialiste de la mer, et son assiette s’en ressent. Saint-pierre, sole, rouget, bar : il prépare tous ses poissons avec simplicité.

Ils choisissent un menu déjeuner à 45 euros. Pour elle, ce sera six huîtres roses et un petit bar de ligne et, pour lui, un oeuf “Christian Dior” et un poisson du jour grillé et sa purée onctueuse, suivis, en dessert, d’un baba au rhum vanille et ananas.

Ils raffolent de cette adresse, qui n’en finit pas d’illustrer la maxime d’Émile Prunier, “Tout ce qui vient de la mer”.

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