Il y a souvent plusieurs explications à une même décision politique. On a dit que le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy était un moyen de reprendre l’initiative, d’occuper l’espace médiatique et d’afficher une détermination.
La distribution de postes gouvernementaux à des personnalités de gauche n’a jamais été la tasse de thé de Valeurs actuelles (cf. notre couverture du 4 juin 2009 « L’ouverture est suicidaire pour la droite »).
Vous l’avez remarqué, la campagne présidentielle de 2012 a commencé : les Verts ont choisi Eva Joly, les socialistes piaffent, Hervé Morin se tâte… Que c’est court, un quinquennat ! Nicolas Sarkozy est le premier à en faire l’expérience.
Les socialistes allaient très mal. Souvenons-nous. Il y a trois ans, le Parti socialiste perdait l’élection présidentielle. Comme ils l’ont toujours perdue, Mitterrand excepté.
L’opération “Liberté de l’Irak” déclenchée par George Bush le 19 mars 2003 est achevée. Place à “Aube nouvelle”. Barack Obama a confirmé ce 31 août le départ massif du contingent américain et la réorientation de l’opération, désormais confiée aux Affaires étrangères.
La gauche se compose autour de Strauss-Kahn, la droite se décompose autour de Sarkozy. C’est bien tout le problème : l’une progresse et l’autre recule, quoi qu’on pense des candidats.
Facit indignatio versum : on sait depuis Juvénal que l’indignation est une bonne maîtresse d’écriture ; à défaut de vers, elle peut inciter à cette Lettre ouverte à Régis Debray où Paul-Marie Coûteaux tient la gageure de confondre son destinataire sans jamais se départir de la plus incisive courtoisie.
Alain Minc est réglé comme une horloge. Il ne carillonne pas. Il ne sonne pas les heures. Il surgit simplement, à date régulière, sur les écrans et les ondes, pour annoncer la nouvelle : il a écrit un livre. Ou recopié celui d’un autre.
Il est de plus en plus probable que nous revivions, d’ici à quelques mois, une nouvelle crise beaucoup plus grave que celle de 2008. Nul besoin, en effet, d’être un “expert” en économie pour constater que les dérives qui ont débouché sur le krach de 2008 n’ont pas été éradiquées mais qu’elles se sont amplifiées.
Personne ne doute aujourd’hui du péril extrême que fait courir pour la paix ce foyer d’intolérance et de corruption qu’est devenu l’Iran d’Ahmadinejad.
Les Français ont le blues mais ils ne savent pas trop sur quelle mélodie le chanter. Les syndicats vont leur seriner comme à chaque rentrée les rengaines d’usage sur la “casse sociale”, c’est une coutume, presque un folklore, pour ne pas dire un vide-grenier.
Du temps de Jean-François Piège, Le Patio se mettait au pique-nique en été et au chalet en hiver.
Mais depuis l’arrivée de Christopher Hache dans les cuisines du palace, Le Patio est envahi par le vacarme d’oiseaux de toutes sortes qu’on a du mal à reconnaître…
Côté assiette, la carte reste simple dans un coin tranquille à l’abri des regards jusqu’au dernier rayon de soleil.
Aujourd’hui, ce sera léger, il prend le plat du jour, une dorade grillée aux légumes de saison (30 euros) et elle choisit une salade César (28 euros).
En dessert, ils se partagent une crè me caramel au beurre salé (14 euros). Ils apprécient la visite amicale de Luc Delafosse, le nouveau directeur général, un homme très professionnel et élégant.
Le bistrot d’Alain Piazza continue à s’encanailler avec de jolis produits mais depuis peu l’arrivée de Jean- François Robert, ex-chef de Tante Marguerite (Loiseau), ravit les papilles les plus difficiles avec des assiettes soignées, efficaces et sans fioritures.
À la carte, toujours les plats hebdomadaires mais elle choisit une trilogie de tomates et son oeuf mollet (11 euros) et il craque pour un os à moelle (8 euros).
Ils se partagent un aloyau au thym et sa poêlée de champignons (65 euros)… une merveille. En dessert une jolie coupe melon-fruits rouges en gelée de verveine.
À la table d’à côté, on se régalait d’andouillette et de saucisson chaud lyonnais. La terrasse est toujours prise d’assaut et les habitués ont leurs préférences.
Pour ceux qui ne sont pas partis ou qui sont déjà revenus et plus généralement pour tous les gourmets, rien de mieux qu’une assiette iodée chez Prunier.
Dans ce lieu charmant et historique du XVIe arrondissement parisien, l’architecte Louis-Hippolyte Boileau et le dessinateur Léon Carrière ont imaginé une plongée dans le monde marin.
Le chef Éric Coisel est un spécialiste de la mer, et son assiette s’en ressent. Saint-pierre, sole, rouget, bar : il prépare tous ses poissons avec simplicité.
Ils choisissent un menu déjeuner à 45 euros. Pour elle, ce sera six huîtres roses et un petit bar de ligne et, pour lui, un oeuf “Christian Dior” et un poisson du jour grillé et sa purée onctueuse, suivis, en dessert, d’un baba au rhum vanille et ananas.
Ils raffolent de cette adresse, qui n’en finit pas d’illustrer la maxime d’Émile Prunier, “Tout ce qui vient de la mer”.
Installé au premier étage du VIP Room Theater, la boîte de nuit parisienne très chic, le restaurant Gioia offre une décoration très actuelle et épurée agrémentée d’oeuvres des plus grands artistes contemporains tels que Jean-Michel Basquiat, David LaChapelle et Bono, notamment.
La cuisine apparente séduit et l’immense verrière en son centre dévoile le dance floor. Carreaux noirs aux murs, vitrines de vins et de produits culinaires savamment choisis, Gioia incarne le temple du design. On y va seulement pour dîner mais on peut y rester toute la nuit si l’on se sent l’âme festive.
Il prend, en entrée, une assiette de charcuteries italiennes (18 euros) qu’il fait suivre d’un turbot du jour avec légumes et purée en terrine (14 euros).
Quant à elle, elle choisit “la mozzarella dans tous ses états” (22 euros) et, en plat, une petite folie avec tagliatelles à la truffe blanche (70 euros) pour son anniversaire de mariage !
Le très chic italien Massimo Mori occupait déjà la loggia de la boutique de luxe Armani, boulevard Saint-Germain, mais depuis quelques semaines la belle et élégante adresse s’enrichit d’une terrasse pour les beaux jours, qui restera l’hiver au plus grand bonheur des assidus et de tous ceux qui partiront à la découverte de cette table.
Il se régale d’un vitello tonato (21 euros), après une assiette de jambon de Parme grande réserve (26 euros). Pour elle, ce sera en entrée une vraie burrata à la tomate (16 euros), et en plat elle choisit un carpaccio de boeuf (20 euros).
En dessert, il se laisse tenter par un choix de glaces turbinées à la commande au parfum de café et de noisettes du Piémont (12 euros). Ils apprécient les vins aux jolies étiquettes italiennes qui peuvent se commander au verre.
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