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Gastronomie

mercredi, 01/09/2010
Par O. d’Alba et V. André

Du temps de Jean-François Piège, Le Patio se mettait au pique-nique en été et au chalet en hiver.

Mais depuis l’arrivée de Christopher Hache dans les cuisines du palace, Le Patio est envahi par le vacarme d’oiseaux de toutes sortes qu’on a du mal à reconnaître…

Côté assiette, la carte reste simple dans un coin tranquille à l’abri des regards jusqu’au dernier rayon de soleil.

Aujourd’hui, ce sera léger, il prend le plat du jour, une dorade grillée aux légumes de saison (30 euros) et elle choisit une salade César (28 euros).

En dessert, ils se partagent une crè me caramel au beurre salé (14 euros). Ils apprécient la visite amicale de Luc Delafosse, le nouveau directeur général, un homme très professionnel et élégant.

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mercredi, 01/09/2010
Par O. d’Alba et V. André

Le bistrot d’Alain Piazza continue à s’encanailler avec de jolis produits mais depuis peu l’arrivée de Jean- François Robert, ex-chef de Tante Marguerite (Loiseau), ravit les papilles les plus difficiles avec des assiettes soignées, efficaces et sans fioritures.

À la carte, toujours les plats hebdomadaires mais elle choisit une trilogie de tomates et son oeuf mollet (11 euros) et il craque pour un os à moelle (8 euros).

Ils se partagent un aloyau au thym et sa poêlée de champignons (65 euros)… une merveille. En dessert une jolie coupe melon-fruits rouges en gelée de verveine.

À la table d’à côté, on se régalait d’andouillette et de saucisson chaud lyonnais. La terrasse est toujours prise d’assaut et les habitués ont leurs préférences.

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mercredi, 01/09/2010
Par O. d’Alba et V. André

PrunierPour ceux qui ne sont pas partis ou qui sont déjà revenus et plus généralement pour tous les gourmets, rien de mieux qu’une assiette iodée chez Prunier.

Dans ce lieu charmant et historique du XVIe arrondissement parisien, l’architecte Louis-Hippolyte Boileau et le dessinateur Léon Carrière ont imaginé une plongée dans le monde marin.

Le chef Éric Coisel est un spécialiste de la mer, et son assiette s’en ressent. Saint-pierre, sole, rouget, bar : il prépare tous ses poissons avec simplicité.

Ils choisissent un menu déjeuner à 45 euros. Pour elle, ce sera six huîtres roses et un petit bar de ligne et, pour lui, un oeuf “Christian Dior” et un poisson du jour grillé et sa purée onctueuse, suivis, en dessert, d’un baba au rhum vanille et ananas.

Ils raffolent de cette adresse, qui n’en finit pas d’illustrer la maxime d’Émile Prunier, “Tout ce qui vient de la mer”.

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jeudi, 26/08/2010
Par O. d’Alba et V. André

Installé au premier étage du VIP Room Theater, la boîte de nuit parisienne très chic, le restaurant Gioia offre une décoration très actuelle et épurée agrémentée d’oeuvres des plus grands artistes contemporains tels que Jean-Michel Basquiat, David LaChapelle et Bono, notamment.

La cuisine apparente séduit et l’immense verrière en son centre dévoile le dance floor. Carreaux noirs aux murs, vitrines de vins et de produits culinaires savamment choisis, Gioia incarne le temple du design. On y va seulement pour dîner mais on peut y rester toute la nuit si l’on se sent l’âme festive.

Il prend, en entrée, une assiette de charcuteries italiennes (18 euros) qu’il fait suivre d’un turbot du jour avec légumes et purée en terrine (14 euros).

 

Quant à elle, elle choisit “la mozzarella dans tous ses états” (22 euros) et, en plat, une petite folie avec tagliatelles à la truffe blanche (70 euros) pour son anniversaire de mariage !

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jeudi, 26/08/2010
Par O. d’Alba et V. André

Le très chic italien Massimo Mori occupait déjà la loggia de la boutique de luxe Armani, boulevard Saint-Germain, mais depuis quelques semaines la belle et élégante adresse s’enrichit d’une terrasse pour les beaux jours, qui restera l’hiver au plus grand bonheur des assidus et de tous ceux qui partiront à la découverte de cette table.

Il se régale d’un vitello tonato (21 euros), après une assiette de jambon de Parme grande réserve (26 euros). Pour elle, ce sera en entrée une vraie burrata à la tomate (16 euros), et en plat elle choisit un carpaccio de boeuf (20 euros).

En dessert, il se laisse tenter par un choix de glaces turbinées à la commande au parfum de café et de noisettes du Piémont (12 euros). Ils apprécient les vins aux jolies étiquettes italiennes qui peuvent se commander au verre.

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